Kidnappé, 1984-1988

Kidnappé, 1984-1988

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Kidnappé / Kidnapped

Film d'animation, 16mm couleur, son / Animated film, 16 mm color, sound
8 min. 15 s. 


Réalisé dans une facture très éclatée, Kidnappé fait appel à des techniques aussi diverses que la photographie, le dessin, la peinture, le collage et les prises directes. Au-delà de l’enquête policière qu’il raconte, le film devient une réflexion ouverte sur le pouvoir de l’imagination. La première montréalaise de Kidnappé a eu lieu au Musée d’art contemporain de Montréal, où il a été présenté en continu pendant l’exposition Les temps chauds du 1er juin au 11 septembre 1988. L’année suivante, le musée a acquis une copie du film. En 1999, l’ensemble des dessins et documents visuels ayant servi à sa production ont été intégrés à la collection du musée, qui a invité Thomas Corriveau à les présenter sous forme d’une installation de grande envergure dans le cadre de l’exposition itinérante Autour de la mémoire et de l’archive. Finalement, le film, accompagné de quelques documents visuels, a été à nouveau présenté au musée en 2014, lors de l’exposition Collages : geste et fragments.

Kidnappé uses techniques as diverse as photography, drawing, painting, collage and live footage. Beyond its narrative centering around a police investigation, the film becomes an open reflection on the power of the imagination.The Montreal premiere of Kidnappé took place at the Musée d'art contemporain de Montréal, where it was presented in a loop during the exhibition Les temps chauds from June 1 to September 11, 1988. The following year, the museum acquired a copy of the film. In 1999, all the drawings and visuals used in its production were included in the museum's collection. Thomas Corriveau was invited to present them as a large-scale installation during the itinerant exhibition Around the memory and the archive. In 2014, the film, accompanied by some visual documents, was presented in the museum in the exhibition Collages: Gesture and Fragments.


Les temps chauds

Musée d'art contemporain de Montréal, 1988
 

 

Autour de la mémoire et de l’archive / About Memory and Archive

Musée d'art contemporain de Montréal, 1999

 

Collages : geste et fragments / Collages: Gestures and Fragments

Musée d’art contemporain de Montréal, 2014


Festivals / Projections / Télévision

Les temps chauds, Musée d'art contemporain de Montréal, 1988
XIXe Festival international du court Métrage de Tampere, Tampere, Finlande, 1988 (en compétition)
Les 7es rendez-vous du cinéma québécois, Cinémathèque Québécoise, Montréal, 1988
Le Mois de la Photo, Cinémathèque Québécoise, Montréal, 1989
8e Festival International Du Film d'Uppsala, Uppsala, Suède, 1989
25th Yorkton Short Film & Video Festival, Yorkton, Saskatchewan, 1989
Présentées, Dazibao, Montréal, 1989
Les temps chauds, F.R.A.C. Midi/Pyrénées, Toulouse (France), 1989
Les temps chauds, Musée des Beaux-Arts de Mons (Belgique), 1990
Les temps chauds, Mackenzie Art Gallery, Regina (Saskatchewan), 1990
2e Festival du Court Métrage, Clermont-Ferrand, France, 1990
Mini-Festival du Film sur l'Art, Maison de la Culture du Plateau Mont-Royal, 1990
14e Festival International du Film sur l'Art de l'UNESCO, Palais de l'UNESCO, Paris,1990
Les Beaux Dimanches, Télévision de Radio-Canada, 23 décembre 1990
L’Association de Réalisateurs et Réalisatrices du Québec fête ses 25 ans, Cinémathèque Québécoise, Montréal, 1998
Autour de la mémoire et de l’archive, Musée d'art contemporain de Montréal, 1999
Autour de la mémoire et de l’archive, Centre d'exposition de Val d'Or, 2001
About Memory and Archive, Dalhousie Art Gallery, Halifax (Nova-Scotia), 2002
About Memory and Archive, Mackenzie Art Gallery, Regina (Saskatchewan), 2002
About Memory and Archive, London Regional and Historical Museum, London (Ontario), 2002
Collages : geste et fragments / Collages: Gestures and Fragments, Musée d’art contemporain de Montréal, 2014


Crédits / Credits

Réalisation et scénario / direction and screenplayThomas Corriveau
Interprétation / interpretation : Jean Chalifour (Louis Vincent), Luce Busque (enquêteuse / investigator), Hélène Major (voix de l’enquêteuse / voice of investigator), Manon Breton (voix de Claire Langevin / voice of Claire Langevin), André Robitaille (Arthur Parizeau), René Lussier (voix de l’annonceur radio / voice of radio announcer), Joseph Winterfield (policier / policeman), Roland Meissner (une main / hand)
Dialogues : François Dumont, Thomas Corriveau
Images animées / animation : Thomas Corriveau
Assistantes à l’animation / assitance to animationMicheline ParentCatherine Jacmin, Céline Surprenant,  Christiane Ainsley
Photographies / photographsNormand Quinn, Cheryl Simon
Développement des photographies / development of photographsDenis Farley, Chuck Samuels
Caméra (tournage réel) / camera (live footage) : Normand Quinn
Caméra d’animation / animation camera : Thomas Corriveau
Assistantes à la caméra d’animation / assitance to animation camera : Suzie Synnott, Micheline Parent
Montage (images et son) / editing (images and sound) : Thomas Corriveau
Musique / music : Les Granules (Jean Derome et René Lussier)
Prise de son (dialogues) et effets sonores / sound recording (voices) and sound effects : Claude Beaugrand
Prise de son (musique) / music recordingRobert Langlois
Mixage / sound mixingCinéGroupe
Laboratoire / labSonolab
Production : Thomas Corriveau

Avec le soutien de / with support from
Programme Explorations, Conseil des arts du Canada
Programme d’aide artisanale de l’Office national du film du Canada
Département de cinéma de l’Université Concordia de Montréal
Musée d’art contemporain de Montréal
Marie-Noël Corriveau et Pierre Déry
Luc Martel
Hazel Ramage
Thomas Waugh
Pierre Landry
Yves Leduc


Revues / Reviews

"Un homme, Louis Vincent, raconte à une enquêteuse le kidnapping dont il dit avoir été victime. Pour narrer cette idée toute simple, Thomas Corriveau multiplie les voix, passe du «je» au «il», aligne les ruptures de ton. Les points de vue adoptés couvrent tout le champ s'étendant de la conviction du kidnappé à l'incrédulité de l'enquêteuse. L'ambiguïté provoquée par ce choix rhétorique donne lieu à un discours sur la fugacité de la vérité : vérité du réel, ainsi que vérité du récit, de l'image de l'art." (Marco de Blois, 1989)