Autofictions / Self-Fictions, 2005-2008

Autofictions / Self-Fictions, 2005-2008

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Dans la série Autofictions, Thomas Corriveau explore l’image imprimée dans la perspective d’une conception hybride, qui réunit des préoccupations concernant la pratique du dessin, de la peinture et des arts d’impression. Il s’y représente en s’insinuant dans des images empruntées à l’histoire de l’art ou à la culture populaire. La figure de l’artiste devient une unité malléable qui se prête à diverses modulations narratives. Par ces mises en scène qu’il souhaite à la fois sentimentales et touchantes, Thomas Corriveau nous propose une réflexion troublante sur la précarité de notre condition humaine.

 

In the Self-Fictions series, Thomas Corriveau explores the printed image within the perspective of a hybrid conception that brings together concerns with the practices of drawing, painting, and printing. The artist insinuates himself into images borrowed from art history and popular culture. The artist's figure becomes a malleable unit that lends itself to various narrative inflections. Through these mises en scène, which are both sentimental and touching, Corriveau proposes a disturbing reflection on the precariousness of the human condition.


Revues / Reviews

Les œuvres de Thomas Corriveau sont la représentation des identités multiples, d’un moi interchangeable et fragmenté, d’une théâtralisation de la vie. Elles sont des interrogations sur la condition humaine et sur le destin de l’être. Mais la démarche de l’artiste semble avant tout un moyen pour lui de traverser l’histoire de l’art à sa guise, de disparaître dans la matière même de son art, d’exister à travers sa propre construction de l’histoire et de l’imaginaire. (Mona Hakim, 2007)

 

Corriveau’s works are representations of multiple identities, of an interchangeable and fragmented self, of a theatricalization of life. They are questionings of the human condition and the fate of the self. But the artist’s approach seems above all a means for him to travel through art history in his own way, to disappear into the very material of his art, to exist through his own construction of history and the imagination. (Mona Hakim, 2007)